Le Kudzu, de nom nom latin Pueraria Lobata, est originaire des pays du Japon, de la Chine et d’Océanie. Sa racine a longtemps été consommée et utilisée comme fécule. Mais surtout, elle fait partie des plantes fondamentales de la pharmacopée traditionnelle chinoise.

Kudzu

Utilisation ancestrale en Chine

Selon la médecine traditionnelle chinoise, la racine de Kudzu fait partie des aliments froids et piquants. Elle est indiquée dans le traitement des maux de tête en cas de fièvre ou d’hypertension artérielle. En soulageant la sensation de soif, elle semble intéressante en cas de diabète et de diarrhées aigües. En cas de rubéole, elle facilite les éruptions cutanées et le rétablissement. Enfin, elle est présente dans les remèdes traditionnels du sevrage alcoolique.

Usage du Kudzu en Occident : Ménopause et dépendances

Elle a d’abord été reconnue pour son aspect oestrogène-like. Tout comme le soja, elle contient des isoflavones et est conseillée pour soulager les symptômes liés à la carence en œstrogènes de la ménopause. Des médicaments à base de Kudzu sont même à l’étude depuis plusieurs années et semblent prometteurs.

Ce qui rend cette plante si célèbre chez nous, c’est son intérêt dans le traitement des accoutumances ! En protégeant le foie et en améliorant l’état d’anxiété et de dépression, elle est particulièrement adaptée au sevrage du tabac, de l’alcool mais aussi du sucre.

La puéranine, la principale isoflavone, agit sur les récepteurs de la nicotine. Associée à d’autres plantes, elle permet au sevrage tabagique de se faire plus en douceur.

Enfin, des études montrent que l’utilisation du Kudzu est bénéfique en cas de diabète, de cancer et de maladies neuro-dégénératives.

Son usage est déconseillé chez la femme enceinte ou en désir d’enfant.

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