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Au début du mois de février, les douleurs articulaires peuvent s’accentuer en raison du changement des saisons. L’hiver cède sa place au printemps, un phénomène brusque qui peut en effet avoir des conséquences sur la santé de nos articulations. Au cours de cette période, les femmes ménopausées sont plus affectées par ces douleurs par rapport aux femmes jeunes et aux hommes ayant le même âge. Elles ressentent des douleurs, une raideur et une enflure entourant leurs articulations, parfois accompagnées de bouffées de chaleur et d’autres symptômes caractéristiques de la ménopause. Ces symptômes peuvent apparaitre le matin et s’apaiser le soir…

Des études scientifiques démontrent les effets bénéfiques du Traitement THM sur les Douleurs articulaires et ménopause

… La pratique d’exercice physique peut accentuer les douleurs articulaires et ménopause et avoir des impacts sur la hanche et les genoux. Par la suite, la femme ménopausée pourrait être atteinte d’une infection articulaire ou d’une arthrite ménopausique. À l’issue de cette pathologie, ses mains et des doigts peuvent être affectés. Les douleurs articulaires associées à la ménopause peuvent aussi se prolonger et atteindre des zones sensibles comme la rotule, l’articulation métatarso-phalagien, le col du fémur et les disques intervertébraux.

Les problèmes et les pathologies de la ménopause associées à la diminution du taux d’œstrogènes

Le Professeur Serge Perrot provenant du Centre d’évaluation et des traitements de douleur auprès de l’hôpital Cochin affirme que les œstrogènes ont bien une liaison étroite avec les fonctions nécessaires du système nerveux central. Selon lui, elles peuvent accentuer la perception de douleurs post opératoire ou DPO de l’organisme, surtout au niveau des articulations. En effet, les cellules se situant au niveau des articulations qu’on appelle chondrocytes sont dotées de récepteurs sensibles à cette hormone ovarienne. La diminution importante du taux d’œstrogènes peut par conséquent augmenter la sensibilité du corps, surtout au niveau des muscles, des ligaments, des tendons et des articulations…

… Ainsi, les femmes ménopausées peuvent plus souffrir de gonflements, de raideurs et de douleurs articulaires au niveau de leurs doigts et de leurs poignets par rapport aux autres personnes. À cet effet, des examens médicaux réalisés en Chine ont pu montrer les effets de l’accentuation des facteurs et des symptômes des douleurs articulaires à la suite d’une perte définitive des règles au stade de la ménopause. Ces examens ont fait l’objet d’études de spécialistes qui ont tenu en compte le cas de plus de 2000 hommes et femmes présentant le même âge et dépassant la cinquantaine. Les résultats sont assez clairs, plus de femmes souffrent de douleurs articulaires par rapport aux hommes. Il est vrai que l’homme a tendance à pratiquer plus d’activités pouvant mener à des troubles articulaires et musculaires, mais chez la femme, les choses peuvent se compliquer à la ménopause en raison des chutes d’hormones ovariennes qu’elle peut subir.

À l’issue de cette étude, la médecine traditionnelle chinoise soulignent les risques et les problèmes articulaires que les femmes sont amenées à vivre une fois arrivés au début de la ménopause. Ces problèmes peuvent se développer et entrainer des pathologies diverses comme le syndrome prémensuel, le risque d’ostéoporose, voire une perte osseuse. Le syndrome prémensuel, abrégé SPM définit l’ensemble des symptômes émotionnels et physiques qui surviennent généralement avant l’arrivée des règles. Aussi étonnant que cela puisse paraître, ses symptômes disparaissent avec l’arrivée des règles ou des fois quelques jours à l’issue de son arrivée. Souvent, le syndrome prémensuel se manifeste entre 2 à 7 jours avant cette arrivée, mais dans les cas rares, ce délai pourrait être prolongé jusqu’à 14 jours. Bien évidemment, les femmes ménopausées n’ont plus leurs règles, cette pathologie touche surtout les femmes prémopausées qui présentent tout de même un écoulement de sang, mais de façon irrégulière. Le SPM se manifeste pour la plupart du temps avec une fatigue longue et prononcée, des seins qui deviennent sensibles, un gonflement constaté juste en bas du ventre, une irritabilité et quelques fois des douleurs crâniennes.

Le syndrome prémenstruel se lie de façon directe à l’ovulation. En effet, dans la seconde partie d’un cycle menstruel, le taux d’œstrogènes baisse tandis que celui de la progestérone augmente de façon considérable avant de chuter. Par la suite, les œstrogènes peuvent provoquer un gonflement et une rétention d’eau au niveau des seins. Ce déséquilibre peut s’accentuer en début de la ménopause et provoquer l’apparition de troubles avant l’arrivée des règles suivantes. Par ailleurs, ces différents changements hormonaux des ovaires peuvent aussi entrainer des accidents vasculaires cérébraux sans prévention. Pour éviter l’apparition de chaleur & sueurs et d’accident vasculaire, une alimentation équilibrée est plus que conseillée.

À part le syndrome prémenstruel, la ménopause peut aussi engendrer une ostéoporose. En effet, en début de cette période, le changement brusque du taux de production d’œstrogène contribue à la diminution de production des éléments et des nutriments utiles à la santé osseuse. Les os tendent alors à se fragiliser et à un moment donné, des douleurs peuvent se manifester d’abord au niveau des articulations, puis descendent au fur et à mesure au niveau du col du fémur et à l’intérieur des os. Une fois que la douleur s’empare de l’os, on pourrait même risquer d’être atteint d’une fracture osseuse. Pour prévenir la cause médicale de l’ostéoporose, les herboristeries proposent des huiles essentielles médicamenteuses. La consommation d’aliments riches en acide urique est aussi déconseillée. Ces derniers sont à l’origine de l’accentuation de la dégénérescence du cartilage et peuvent provoquer d’autres effets néfastes sur la santé osseuse. Par contre, les médecins préconisent la consommation d’aliments contenant des substances minérales pour renforcer le cartilage et les os.

Les troubles urinaires à la ménopause et le Traitement Hormonal substitutif

La ménopause est un stade de la vie où l’on désire se reposer et profiter du temps qu’il nous reste à vivre. Pourtant, les douleurs articulaires et musculaires ne vous permettent pas de le vivre aisément. Au début ou pendant la ménopause, vous pourriez alors ressentir des douleurs et un inconfort au niveau de vos articulations suivies de lésions rouges. Dans un premier temps, une cure thermale à la minute pourrait être une option à envisager, mais sur le long terme, il vaudrait mieux utiliser des méthodes moins exposées aux risques comme l’homéopathie. L’homéopathie regroupe les traitements à base de plante pour soulager les infections et les sensations douloureuses au niveau des articulations, des muscles et des tendons. Pour soulager les douleurs articulaires et le mal de dos liés, la ménopause, l’utilisation de façon régulière de feuilles de cassis ou de curcuma s’impose.

À la ménopause, les douleurs articulaires se présentent plus comme un signe du changement hormonal et non comme une pathologie. À cet effet, les médecins préconisent le recours à un traitement hormonal pour traiter les règles irrégulières et pour percevoir d’autres effets bénéfiques comme l’atténuation du risque d’ostéoporose. Avant le traitement, la femme concernée doit être consciente des risques encourus à l’issu de ce dernier. Le THS se réalise dans un délai court jusqu’à ce que la patiente ressente peu à peu la disparition des troubles et des douleurs liées à la ménopause. Selon le type d’administration, on peut définir différentes associations d’injection à l’issue d’un traitement hormonal ovarien. Pour un traitement avec menstruations, les œstrogènes et le progestatif sont administrés ensemble entre le 1er et le 25e jour du cycle ovarien. Il se pourrait aussi que les œstrogènes soient administrés en premier lieu au cours du 1er au 25e jour, le progestatif quant à lui ne sera administré qu’au 14e jour. Pour le cas d’un traitement sans menstruation, on peut administrer ces deux types d’hormones en même temps, mais entre le 1er et le 31e jour du cycle. Chaque année, la femme préménopausée doit subir un contrôle pour savoir s’il est réellement nécessaire de continuer le traitement. Ce contrôle doit être accompagné d’autres types d’examens cliniques comme une mammographie ou un dépistage de cancer des seins. Si le médecin constate une anomalie, le traitement peut de suite prendre fin.

Le THS ou Traitement Hormonal Substitutif doit se faire à l’issue de la prescription d’un médecin accompagné d’un examen gynécologique pour limiter l’apparition d’effet secondaire comme l’accident vasculaire, le cancer du côlon ou les troubles urinaires. Le type de femme à risque qui peut être plus sujette à ce cancer et les maladies cardiovasculaires sont surtout celles qui présentent des antécédents de troubles du même genre avant la péri ménopause et l’apparition des symptômes ménopause comme les douleurs articulaires.

Des études ont en effet montré les effets du THS sur le corps, surtout au niveau du cerveau et de l’intestin en provoquant des troubles de types vasculaires et cérébraux comme les accidents vasculaires. Ces études ont apporté des réponses positives sur la possibilité de l’apparition de troubles cardiovasculaires à l’issue de ce traitement. C’est pourquoi il est important de souligner que le THS ne doit pas être pris à la légère et exige la prise de dispositif particulier. Pour le cas des femmes anciennement sujettes à des troubles cardiovasculaires, des troubles digestifs, intestinaux et cérébraux, il est conseillé de réduire le traitement à une dose minimale (si nécessaire) pour empêcher le développement d’autres pathologies plus graves. À la ménopause, la consommation d’aliments phytoœstrogène comme le soja peut prévenir les changements du taux d’hormones ovarien à l’origine des douleurs articulaires chez les femmes âgées de plus de 50 ans.