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Par rapport aux hommes, les femmes souffrent plus de douleurs articulaires et de différentes pathologies liées à la ménopause après avoir passées la barre de la cinquantaine. Outre les symptômes associés à la ménopause, elles peuvent aussi souffrir de lombalgie intense. À cet effet, une étude effectuée en Chine confirme les souffrances et les douleurs les plus ressenties par les femmes préménopausées et ménopausées. Publiée dans « Menopause », cette étude démontre l’accentuation de la dégénérescence discale et lombaire à la ménopause. Les auteurs de l’étude ont comparé le cas de plus d’un millier d’homme et de femme entre 40 et 50 ans. Les résultats de l’IRM sont nets : la progression des douleurs lombaires se constate surtout chez les femmes.

Avant la ménopause, les femmes se trouvent dans une position plus favorable par rapport aux hommes. Ces derniers souffrent souvent de dégénérescence précoce et sévère. Mais une fois arrivé à la ménopause, le phénomène s’inverse. En effet, les changements hormonaux brusques et la chute de la production d’œstrogènes dans les cavités des ovaires favorisent la perception des douleurs lombaires. 10 à 15 ans après l’apparition des premiers signes de la préménopause, ces douleurs tendent à s’accentuer…

 

Le Traitement Hormonal Substitutif et les douleurs lombaires liées à la ménopause

 

Suite à la pratique d’un exercice physique ou d’une activité sportive intensive, on peut facilement ressentir des douleurs articulaires, des lésions et des infections articulaires. Ces douleurs peuvent évoluer en arthrite si elles sont d’origine inflammatoire et en arthrose si elles sont d’origine mécanique. Ces douleurs se localisent surtout au niveau du genou, de la hanche et des lombaires… Tout le monde peut être atteint d’une douleur lombaire, toutefois, cette douleur peut s’accentuer avec l’âge et surtout… avec la ménopause.

À 50 ou 60 ans, les hommes commencent à devenir vieux avec des articulations qui se dégainèrent. Et les effets indésirables des activités physiques trop intensives commencent à se ressentir, suivis d’une perte osseuse. On a tendance à penser que la gent masculine est celle qui souffre le plus d’une arthrose et de douleurs articulaires, musculaires et lombaires… Pourtant, la réalité nous présente une tout autre facette de la situation. En effet, avant le stade de la ménopause, la constitution des os des femmes permet à ces dernières de mieux résister aux douleurs articulaires. Arrivées à la ménopause, elles sont sujettes à une chute brutale du taux d’hormone ovarienne, en particulier l’œstrogène, un phénomène qui peut directement avoir des impacts sur les os, les muscles, les tendons et les ligaments. Cette diminution du taux d’hormone peut par la suite engendrer des douleurs port opératoire ou DPO au niveau des lombaires et du dos, des parties vitales et nécessaires aux fonctions primaires de l’organisme.

À la ménopause, les os se dégradent plus facilement et il devient difficile de contrôler le remodelage osseux. La perte des règles peut non seulement induire des troubles au niveau du ventre, mais aussi au niveau des os, plus particulièrement des vertèbres. Récemment, une nouvelle étude faite en Chine a pu montrer que les femmes sont plus atteintes par les douleurs lombaires par rapport aux hommes après la cinquantaine. Pour ce faire, nombreux chercheurs ont fait passer des examens cliniques et une IRM à plus de 2000 séniors de sexe masculin et féminin. Le but de l’étude était donc de vérifier la relation de la chute du taux d’œstrogène à l’état des disques vertébraux. Les résultats affirment cette hypothèse. En effet, les femmes ménopausées qui ont subi l’examen présentent une dégénérescence des vertèbres beaucoup plus importantes que les autres femmes prémépausées ou les hommes ayant le même âge. Ces femmes ménopausées ont subi par la suite un traitement hormonal substitutif ou un THS pour que les symptômes et les douleurs ressentis au niveau de l’articulation et des vertèbres disparaissent ou du moins s’atténuent à la minute. Certaines d’entre elles ont présenté une variation thermale et une peau rouge due peut-être à une hypersensibilité. Mais l’IRM a révélé que ces phénomènes sont aussi dus à la baisse du taux d’hormone ovarienne.

La douleur lombaire constatée chez les femmes âgées de plus de 50 ans définit souvent une discarthrose. Pour comprendre en particulier et dans les détails cette pathologie et les douleurs à son insu, un rappel anatomique du début à l’arrêt des vertèbres s’impose. En tout, la colonne vertébrale se compose de 33 vertèbres, dont 24 d’entre eux sont mobiles. En général, les neuf dernières vertèbres sont soudées entre elles. Entre chaque vertèbre, un disque se glisse composé d’un noyau gélatineux et d’un anneau fibreux. Ce disque assure l’amortissement des chocs suite à la pratique d’un mouvement quelconque et empêche les vertèbres qui sont mises côte à côte de se frotter l’une contre l’autre… Avec l’âge et les surmenages articulaires, les disques intervertébraux peuvent s’user et ne pourraient plus par la suite assurer leur rôle : amortir les chocs. Ce dernier est à l’origine de l’apparition des douleurs lombaires.

La discarthrose ou l’arthrose des disques intervertébraux est donc une pathologie issue de la dégénérescence du cartilage intervertébral. Ce terme se réfère à une déformation subséquente et importante des vertèbres et la possibilité d’une formation d’excroissances osseuses ou d’ostéophytes suivie de douleurs mécaniques. Ces douleurs s’accentuent avec le frottement qui a lieu entre les vertèbres. Une fois que ce frottement diminue brusquement, des fractures lombaires peuvent alors apparaitre en raison du changement brusque de l’état des vertèbres. Ces fractures sont nettement visibles grâce à une radiographie ou une IRM, d’où l’importance de consulter un médecin quand on ressent des douleurs permanentes ou passagères qui s’intensifient au niveau des vertèbres.

Au moment où le cartilage des disques intervertébraux s’use, les vertèbres peuvent alors facilement se déplacer et provoquer des courbures du dos. L’espace intervertébral n’est plus respecté ainsi que l’épaisseur de ces disques. À un niveau particulier, les troubles hormonaux de la ménopause peuvent avoir aussi des conséquences sur la santé du col fémur et engendrer des douleurs en bas du dos.

 

La prise de poids et les différents facteurs à risque liés à l’arrêt des règles

 

L’arrêt des règles ne provoque pas uniquement des pertes au niveau des disques intervertébraux, en effet, les conséquences peuvent atteindre la face du col du fémur et du sac dural et provoquer des différentes pathologies à ce niveau. Au niveau du sac dural, la masse osseuse tend à s’accroitre sous l’effet d’une prise de poids et peut augmenter les risques de fractures des vertèbres. Au niveau du fémur, la ménopause arrêt peut aussi porter préjudice à la masse osseuse et le risque de développement d’un cancer du col. En premier lieu, on ne parlerait pas encore de cancer, mais de fractures du col du fémur. Ces fractures sont souvent dues à l’ostéoporose dont l’origine est la fragilisation des os et des vertèbres suite à une réduction du taux d’hormone ovarienne. Les douleurs issues de ces fractures se ressentent le plus souvent en bas du dos, au niveau de la hanche. Au fil des années et avec l’âge, la dégénérescence du cartilage du col du fémur et les fractures présentes sur les lieux peuvent alors évoluer en métastases pour donner place aux bouffées de chaleur et à un cancer du col.

Un examen clinique réalisé par un médecin traitant sur une femme jeune démontre que la présence en quantité insuffisante d’œstrogènes sur la face des ovaires d’une femme contribue à la régularisation de la santé de ses vertèbres. A cet effet, en début de ménopause ou en période de préménopause, il pourrait donc encore être possible pour une femme d’avoir un enfant si son taux hormonal ovarien revient à la normale et sa colonne vertébrale renforcée. De nos jours, nombreuses sont les femmes à 40 ans qui souhaitent encore avoir un enfant et optent pour un traitement hormonal. Par la suite, le recours à une FIV (Fécondation In Vitro) ou à d’autres techniques de Procréation Médicalement Assistée (PMA) est recommandé pour obtenir des résultats positifs sur la grossesse. Une fois que les douleurs lombaires sont traitées, une grossesse est plus que possible même en début de ménopause.

Pour soulager les symptômes de l’arthrose et des douleurs lombaires liées à la ménopause, il n’y a rien de mieux qu’un THM ou Traitement Hormonal à la Ménopause. Ce traitement a pour objectif d’augmenter et de régulariser le taux d’hormone ovarienne pour vivre une ménopause plus calme et moins contraignante. Toutefois, on peut recourir à la prise d’anti-inflammatoire classique ou d’AINS en cas de douleurs survenant de façon soudaine et pendant la nuit. Après un bon repos, on peut mieux sentir ses os et sa colonne vertébrale. Il existe aussi des traitements se basant sur la température pour traiter les douleurs articulaires et lombaires.

Dans le cas d’une fracture au niveau du col du fémur ou des disques intervertébraux, on pourrait envisager un traitement orthopédique avec un plâtre ou de la résine en fonction de la zone atteinte. Pour limiter l’usure rapide des cartilages et les effets que ce phénomène pourrait engendrer comme l’ostéoporose, il est conseillé d’ajouter des aliments minéraux au menu et de réduire ceux riches en acides.

De son côté, l’homéopathie qui est un traitement à base de plante peut résoudre les problèmes des vertèbres douloureux sans effet secondaire. Nombreuses sont les femmes ménopausées qui ont souffert du mal de dos qui ont utilisé un traitement régulier à base de curcuma ou de feuilles de cassis. Il existe aussi des types d’huile médicamenteuse à vertus thérapeutiques qui s’utilise pour soulager les causes médicales des douleurs lombaires à la ménopause.