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La ménopause est le stade final par laquelle toute femme qui se respecte se doit de passer une fois qu’elle a passé le cap de la cinquantaine. Toutefois, chez certaines femmes, les symptômes de la ménopause peuvent déjà apparaitre à 40 ans. On parlera alors de ménopause précoce. Elles peuvent alors ressentir des douleurs anormales au ventre suivi d’une irrégularité des règles et de bouffées de chaleur importantes. En se référant à leur âge, il est difficile de reconnaitre qu’elles entrent déjà dans le stade de la ménopause…

… En réalité, les douleurs qu’on ressent au niveau du ventre et des articulations à 40 ans ne définissent que le début de la ménopause. Ce stade s’appelle plutôt préménopause ou périménopause. Au cours de cette période qui précède la ménopause, il est encore envisageable de devenir mère et avoir des enfants en suivant un traitement hormonal spécifique. À cet effet, les médecins gynécologues préconisent la réalisation d’une FIV ou d’une Fécondation in vitro.

 

Une rétention eau, une endométriose, des signes de la ménopause confirmée

 

Quand une femme passe le cap de la quarantaine, l’un des soucis qui pourraient préoccuper son esprit est la pré-ménopause et la crainte et la sensation qu’un enfant ne puisse plus se développer dans son ventre. Le bonheur d’une femme se résume à un mari généreux, des enfants qui courent dans tous les sens, un épanouissement professionnel et une vie saine. Pourtant, il se pourrait qu’à l’âge de 40 ans, elle n’ait pas encore eu son premier enfant ou souhaite d’avoir un second ou un troisième. À cet âge, la préménopause peut frapper et diminue les risques d’une fécondation réussie. Cette préménopause peut s’accompagner de douleurs articulaires, d’infections articulaires, d’une arthrite touchant le genou et la hanche à l’issue d’un exercice ou d’une habitude physique inappropriée.

Au cours de cette période, elle peut aussi ressentir des douleurs au niveau du ventre. Nombreux médecins et gynécologues associent cette douleur post-opératoire ou DPO à une endométriose touchant les fonctions nécessaires de l’organisme féminin et des ovaires. L’endométriose est une maladie qui touche l’endomètre chez la femme pendant la période de menstruation. L’endomètre est un tissu spécial revêtant la paroi en interne de l’utérus. Avant les règles, il est hypertrophié pour pouvoir assurer une nidification et sera par la suite éliminé pendant le cycle. L’endométriose est un type de maladie gynécologique. Ce dernier est à l’origine de douleur thermale au niveau du ventre, parfois des articulations, un inconfort à la minute et un saignement de sang rouge lors des règles. Il se manifeste par une migration des cellules constitutives de l’endomètre à l’extérieur de l’utérus et toucherait en moyenne les femmes de 16 à 50 ans. Au stade de la préménopause, une femme peut encore contracter une endométriose étant donné qu’elle peut encore avoir ses règles. Par ailleurs, les changements hormonaux constatés chez la femme avant stade de la ménopause et douleurs au ventre peuvent accentuer le risque de développement d’une endométriose.

Au cours d’un cycle menstruel et sous l’action des hormones ovariennes, en particulier l’estrogène, l’endomètre connait un épaississement majeur pour une possibilité de grossesse. Mais sans fécondation, l’endomètre est détruit et est éliminé à l’extérieur de l’organisme pendant les règles. Chez une femme préménopausée souffrant d’endométriose, les cellules de son endomètre subissent le même processus, mais se passeront en bas du ventre ou même dans le ventre. Le développement de ce tissu en dehors de l’utérus peut alors provoquer des lésions, des infections, voire des kystes ou endométriomes. Dans la plupart des cas, cette colonisation se passe au niveau du petit bassin et des ovaires et s’appelle généralement endométriose ovarienne. Au pire, il peut se développer au niveau de la vessie et du côlon, voire des poumons. À ce stade et sans traitement des bouffées de chaleur, l’endométriose peut provoquer des problèmes digestifs à part le fait d’être mêlée à la ménopause et douleurs au ventre, voire un cancer de l’endomètre.

Actuellement, les recherches et les études axées sur les principales causes médicales à l’origine de l’endométriose ne sont pas encore reconnues. Les scientifiques restent sur des hypothèses et préconisent l’utilisation d’huile médicamenteuse pour soulager les douleurs que ressentent les femmes préménopausées lors des règles. Ces hypothèses soutiennent la possibilité de menstruation rétrograde à l’issue de la destruction de l’endomètre. En effet, pendant les règles, le sang projeté pourrait remonter au niveau des trompes pour arriver dans les cavités du ventre. Ce sang pourrait transporter des fragments d’endomètre pour coloniser l’intérieur du ventre et du bas du ventre. Toutefois, ce phénomène ne touche qu’environ 10 à 15 % des femmes dont moins de la majorité sont des femmes préménopausées.

L’endométriose se manifeste en général par des douleurs articulaires, abdominales et pelviennes. Ces douleurs s’accompagnent de chaleur, de troubles osseux pendant les règles. La perception des douleurs se fait souvent de façon progressive. Au début, on ne ressent presque rien, puis elle s’intensifie au fur et à mesure que l’endomètre colonise les cavités du ventre. Au début, cette pathologie ne se ressent aussi uniquement que pendant les règles, après une relation sexuelle ou des défécations. Dans certains cas, elle peut conduire à une infertilité. Par ailleurs, nombreuses sont les femmes souffrant de douleurs pelviennes qui sont atteintes par une infertilité.

 

Traitement des signes associés à la ménopause et les troubles hormonaux

 

Des douleurs au niveau du ventre, un risque de fracture, un inconfort lors des règles, la ménopause précoce peut s’associer à une endométriose. Toutefois, les symptômes peuvent varier en fonction des organes atteints. On peut ressentir une sensation de malaise, des douleurs abdominales diffuses, une fatigue chronique et des fluctuations d’humeur. L’endométriose peut siéger dans les ovaires, les trompes et le péritoine. Par la suite, elle peut provoquer des irritations, des inflammations et une perturbation de la vie hormonale ovarienne. À cet effet, des molécules inflammatoires peuvent perturber le processus de maturation de l’ovule et donc de la fécondation.

À 40 ans, avant la ménopause et après de nombreuses tentatives pour avoir un bébé en faisant des rapports sexuels, l’apparition d’une endométriose chez la femme pourrait empirer les choses. Comme solution, les gynécologues préconisent une méthode de fécondation in vitro ou une FIV. La FIV est une méthode de procréation assistée consistant à faire féconder un ovule avec des spermatozoïdes en dehors de l’utérus. La fécondation se passe in vitro dans un laboratoire spécialisé durant lequel les spermatozoïdes du mari sont amenés à rencontrer l’ovule à l’extérieur du corps. L’embryon obtenu suite à l’opération sera par la suite réimplanté dans l’utérus. La FIV est une méthode cliniquement approuvée pour l’obtention d’un enfant avant la ménopause. Toutefois, sachez que seulement 5 % des tentations peuvent aboutir à des résultats concluants à partir de l’âge de 40 ans. Si la FIV ne fonctionne pas et que la femme préménopausée continue sa prise de poids, pour qu’un enfant puisse se pose au niveau de son ventre, le médecin pourrait envisager une ablation de l’utérus.

À part l’endométriose, les douleurs au ventre au début de la ménopause peuvent être associées à un déséquilibre du taux d’estrogènes ou d’une prise de poids importante. Ces douleurs peuvent aussi être le fruit d’une perte importante de sang au niveau de l’utérus pendant les règles suivies d’une sécheresse vaginale et d’une bouffée de chaleur. En effet, les troubles hormonaux de la périménopause peuvent entrainer une sensation d’augmentation de la chaleur du corps. Cette sensation peut envahir le cou, le décolleté, le visage et d’autres parties du corps. Par la suite, la femme peut transpirer beaucoup et constater des rougeurs sous sa peau. La sensation dure en moyenne 30 secondes à quelques minutes et des sueurs peuvent s’en suivre. Cette incommodité peut subvenir jusqu’à une vingtaine de fois dans une journée de la femme préménopausée. La sécheresse vaginale touche moins de femmes que la bouffée de chaleur, mais peut toutefois avoir des impacts sur sa vie sexuelle. En effet, avec l’âge, les bouleversements hormonaux dus à la ménopause peuvent assécher les voies génitales de la femme qui seront par la suite asséchées. En manque de lubrification, elle peut alors ressentir des douleurs lors des rapports sexuels avec son conjoint.

Pour traiter les bouffées de chaleur et la sécheresse vaginale associée à la préménopause et la ménopause et pour renforcer le système immunitaire, un examen gynécologique est conseillé suivi d’un THS traitement. Cet examen a pour objectif d’identifier le niveau d’impact des douleurs au ventre ressenti par la femme et les autres douleurs associées. Le traitement THS ou traitement hormonal substitutif se propose pour soulager les symptômes marquants du début de la ménopause. A priori, le traitement consiste à recevoir une prise d’œstrogènes par voie vaginale pour régulariser le taux d’hormone ovarienne. En parallèle, il est conseillé de faire des exercices améliorant la musculation et la circulation sanguine des organes génitaux. Les gynécologues préconisent aussi la consommation d’aliments riches en minéraux et en oligo-éléments pour obtenir des effets bénéfiques sur l’organisme et mieux vivre la ménopause. Les aliments riches en acide sont à bannir du menu, car ils détériorent la santé du cartilage et les risques d’apparition d’une arthrose.

Pour soulager les douleurs articulaires, lombaires et musculaires associées à la ménopause, l’homéopathie a aussi son mot à dire. L’homéopathie regroupe les traitements à base de plante pour soulager différents maux douloureux. Pour traiter le mal du ventre qui apparait de façon régulière, la consommation des feuilles de cassis ou de curcuma est conseillée par les médecins homéopathes.