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Qui ne voudrait pas retrouver son corps à l’âge de 20 ans ? Tout le monde, homme ou femme, on veut tous retrouver notre période de jeunesse où l’on pouvait vivre et se mouvoir en toute liberté sans gêne et surtout sans douleurs… Pourtant, la vie nous oblige à suivre son cours et à vieillir. Et une fois qu’on a passé le cap de la cinquantaine, des douleurs articulaires peuvent alors se manifester au niveau de toutes nos articulations, en particulier, du genou, des chevilles, des doigts, de l’articulation MTP ou Métatarso phalangienne, de la hanche…

… Et comme si ces douleurs ne suffisaient pas à rendre la vie des séniors impossibles. Chez les femmes, ces douleurs peuvent subir une augmentation en étant associées aux troubles dus à la ménopause. En effet, par rapport aux hommes, les femmes sont plus sensibles et plus exposées aux risques de douleurs et aux différentes infections en raison des chutes hormonales provoquées par l’arrêt des règles. Avec l’apparition de l’ostéoporose, les choses peuvent encore se compliquer et entrainer des fractures.

 

Les rhumatismes inflammatoires, des pathologies liées à l’âge selon les médecins traitants

 

À 50 ans, nombreuses sont les femmes qui se plaignent de ressentir des douleurs articulaires et un inconfort au niveau de leurs articulations dont les plus sollicitées sont les genoux, la hanche, les épaules, les doigts et l’articulation MTP. Ces douleurs articulaires sont quelques fois dues à la pratique d’exercice physique ou à un mouvement inapproprié volontaire ou non. Une infection peut alors se créer, voire une arthrite. Mais s’agirait-il réellement de rhumatisme ?

Eh bien les rhumatismes désignent l’ensemble des pathologies caractérisées par des douleurs et inconforts au niveau des tendons, des muscles, des articulations et même des os. Comme ils sont souvent dus au vieillissement, on peut donc dire que la plupart des douleurs que ressentent les femmes âgées de 50 ans sont un rhumatisme. Toutefois, sachez qu’il existe deux types de rhumatismes : l’arthrose et le rhumatisme inflammatoire.

L’arthrose définit la dégénérescence du cartilage au niveau des articulations sans prise d’infection ou d’inflammation particulière. Cependant, certaines femmes ménopausées peuvent être sujettes à une inflammation sporadique en ayant comme origine cette dernière. L’arthrose conduit tôt ou tard à la dégénérescence ou à la destruction des cellules constitutives du cartilage qui enrobe les extrémités des os. Bien évidemment, les hommes âgés peuvent aussi être atteints d’arthrose, mais étant donné que les femmes possèdent des articulations et des os plus fragiles, il n’est pas étonnant que cette pathologie touche le plus souvent la gent féminine.

Pour comprendre le mécanisme de l’arthrose et pour mieux soulager les DPO ou douleurs Post-Opératoires qu’il provoque, il est nécessaire de connaitre les fonctions qu’occupe le cartilage pour l’organisme des femmes de plus de 50 ans. Le cartilage articulaire assure la protection des os au niveau de l’articulation pour une fluidité des mouvements et pour garder une certaine distance. Pourtant, avec le temps, les cellules qui le constituent se détériorent et le cartilage perd alors de son épaisseur initiale. À un moment donné, on observe alors une destruction du cartilage au niveau de l’articulation. À cet effet, des morceaux de cartilage se détachent de son origine, un facteur provoquant une hypersécrétion de liquide articulaire et un gonflement. A priori, l’arthrose qui touche les femmes de plus de 50 ans se caractérise sous trois lésions anatomiques différentes. La première forme d’arthrose est la moins inquiétante. La lésion ne touche que le cartilage et peut creuser des ulcérations. La seconde peut atteindre les os en provoquant une décalcification et une ostéosclérose sous-chondrale. La troisième lésion est la plus pénible et se définit par la formation d’excroissances osseuses sur les parois de l’articulation qu’on appelle ostéophytes… Le syndrome de l’arthrose peut s’accentuer de façon inquiétante avec les problèmes de poids. C’est pourquoi, quand une femme entre dans le stade de la ménopause, il est essentiel qu’elle perde du poids pour limiter les risques d’apparition de l’arthrose.

Le rhumatisme inflammatoire est surtout provoqué suite à des activités intensives, un accident ou un quelconque acte à l’origine d’une inflammation. Cette pathologie et la douleur qu’elle induit peuvent se manifester au niveau de toute articulation et on peut observer une variation thermale ainsi qu’une peau qui vire au rouge sur la zone atteinte à la minute. À la différence de l’arthrose, cette pathologie ne concerne pas uniquement les femmes âgées de plus de 50 ans. En effet, on peut facilement être atteint du rhumatisme inflammatoire en pratiquant des activités physiques trop intenses. Toutefois, il est surtout fréquent chez les séniors.

Une étude américaine a pu démontrer que le rhumatisme inflammatoire s’accompagne souvent de bouffées de chaleur et atteint plus facilement les membres inférieurs par rapport aux membres supérieurs. Cette pathologie s’accompagne de douleurs nocturnes ou de raideur matinale suivie d’inflammation des articulations, de gonflement et de rougeur, parfois de troubles d’humeur, d’anémie ou de fatigue généralisée. Dans les cas les plus rares, il peut toucher le bassin, la colonne vertébrale et les articulations au niveau du bassin ou sacro-iliaques. Étant donné que les femmes ont la peau plus sensible, on pourrait aussi parler de rhumatisme psoriasique chez les femmes âgées de plus de 50 ans. Le rhumatisme psoriasique est une pathologie chronique associée à un psoriasis. Ce dernier est une maladie auto-immune touchant la peau et provoquant des infections cutanées…

… Malheureusement, on ne peut empêcher ni le vieillissement de la peau et des articulations ni l’apparition de la ménopause. Toutefois, on peut réduire les symptômes liés à l’arthrose et au rhumatisme inflammatoire. Les signes articulaires douloureux chez les femmes ménopausées peuvent disparaitre ou s’alléger après un traitement hormonal substitutif ou THS ou après l’apport de polynucléaires neutrophiles qui sont responsables du maintien du système de défense immunitaire.

 

Le traitement hormonal et l’évolution d’un début de dégénérescence du cartilage

 

Sous l’effet des contraintes mécaniques induites par les mouvements répétés, on peut observer une prolifération de chondrocytes au niveau du cartilage. Ces chondrocytes vont ensuite permettre la sécrétion en grande quantité de nutriments et de produit pour combler le manque au niveau du cartilage. Dans un premier temps, la présence de ces chondrocytes en grande quantité pourrait soulager le début de l’arthrose et des pathologies touchant le plus les femmes de plus de 50 ans, mais au fil du temps, ils contribueront à accentuer la maladie. En effet, ces derniers vont s’épuiser, se dégénérer et augmenter une fois de plus les risques d’une destruction matricielle du cartilage, voire des tendons en l’absence d’organisme protecteur. Étant donné que l’articulation constitue un ensemble d’éléments, il n’est pas étonnant que les tendons soient atteints à l’issue de l’évolution d’une dégénérescence du cartilage.

À un certain stade, en présence d’une chaleur forte, l’arthrose et le rhumatisme inflammatoire peuvent évoluer vers des fractures articulaires, voire osseuses. En effet, étant donné que l’articulation s’associe directement aux os, la liaison entre ces différentes pathologies est plus qu’évidente. Au fil du temps, la femme ménopausée peut être sujette à une ostéoporose. De plus, le changement du taux hormonal accentue les choses. La baisse importante de la sécrétion des hormones ovariennes peut avoir des impacts conséquents sur la production de nutriments et de vitamines essentiels à la constitution et au développement des tissus composant les os. Par la suite, les os se fragilisent et peuvent facilement être atteints de troubles divers, des troubles soi-disant liés à l’âge.

Si la maladie still ou continue de persister, l’évolution de la maladie pourrait aussi affecter la vie sexuelle de la femme. En effet, cette chute du taux d’hormone et les troubles à l’issue de l’arthrose n’affectent pas uniquement les os, mais peuvent aussi provoquer des douleurs et un inconfort au cours des rapports sexuels, une sécheresse vaginale et une baisse de la libido. La prise de médicaments à cet effet pour retrouver un état de santé normal se fait en fonction de la nature de la pathologie ressentie. Toutefois, il est nécessaire de réaliser des examens pour pouvoir identifier clairement l’apparition et l’origine des infections et des lésions douloureuses.

Dans le cas où les symptômes de la maladie comme la polyarthrite affecteraient directement la façon de vivre de la femme 50 ans sujette à des douleurs articulaires, un traitement hormonal est plus qu’envisageable. Ce traitement a pour objectif d’augmenter le taux d’hormone en manque dans les ovaires, soit des œstrogènes, soit des progestatifs. À l’issue de l’injection de ces hormones, la femme ménopausée pourrait alors mieux vivre le stade de la ménopause et prévenir l’apparition de certaines maladies comme l’ostéoporose. L’arrêt de la prise du traitement de type THS ou Traitement Hormonal Substitutif a lieu une fois que la femme aura retrouvé sa vie normale. À part le traitement hormonal, il est aussi conseillé de consommer moins d’aliments riches en acides à la place des aliments riches en substances minérales pour obtenir des effets bénéfiques sur le renforcement des os et du cartilage.

On peut aussi soulager les articulations douloureuses et les symptômes liés à l’âge par un traitement à base de plante comme l’homéopathie. À cet effet, le mal de dos, de genou ou de hanche peut être traité par une prise régulière de feuille de cassis ou de curcuma. Aussi, il existe des huiles à essence médicamenteuse capable de traiter les causes médicales de l’arthrose.