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Les douleurs musculaires généralisées ou myalgies désignent tout type de douleur se localisant au niveau des muscles. Elles se présentent généralement après une activité musculaire excessive sous forme de crampes, de tiraillement ou de faiblesse par hypotonie. Elles peuvent aussi être le témoin d’une maladie du muscle ou liée à un virus qui se propage dans le système ostéo-tendineux et musculo-articulaire via le sang. Pouvant être attribué à l’excès de prise d’un médicament ou à une maladie plus complexe comme les maladies inflammatoires généralisées si elles surviennent en dehors d’un quelconque effort.

 

Les causes et manifestations des douleurs musculaires généralisées

 

À l’occasion, tout le monde peut souffrir de douleurs musculaires généralisées surtout en prenant de l’âge. La cause peut être évidente devant un contexte évocateur comme lors d’un traumatisme contendant ou non, ou lors d’un effort physique très intense. Mais dans d’autres cas, les douleurs sont isolées ou associées à des signes plus discrets comme de la fièvre même légère ou des douleurs articulaires. Elles peuvent être un mode d’expression ou bien la révélation de nombreuses maladies, quelques fois rares. Dans ce cas, il est nécessaire d’avoir une véritable stratégie dans la démarche de diagnostic en vue de confirmer la pathologie et d’en déterminer la cause réelle, surtout si des douleurs chroniques s’y associent.

En premier lieu, il faut essayer d’identifier si la douleur est localisée au niveau d’un seul muscle ou à un groupe de muscles, mais aussi si elle est liée ou non à un effort physique. Si une douleur brutale apparait au cours de l’effort sur un muscle et ne disparait pas complètement à l’arrêt, il s’agit dans ce cas de déchirure musculaire ou claquage. Fréquemment rencontré dans les sports de haut niveau, un claquage peut être la cause d’impotence fonctionnelle, donc d’une incapacité totale ou partielle de pratiquer ladite activité. En cas de choc direct, on peut parler de contusion musculaire, c’est à dire d’un choc indirect qui va occasionner une lésion interne localisée dans le muscle ou hématome musculaire. Si la douleur se présente sur un groupe musculaire à distance d’un effort, le plus souvent, il s’agit de courbatures. Là il s’agit plutôt d’une douleur causée par l’hypertrophie tardive et prolongée des muscles qui se compriment entre eux et compriment les structures qui les avoisinent. Mais il peut s’agir quelques fois aussi de crampes s’il y a des contractions douloureuses d’un groupe musculaire sans effort et non tarissable. À cet effet, la douleur ne pourra disparaitre que lorsque le groupe musculaire se relâche.

Une douleur musculaire généralisée est évoquée en cas de douleurs musculaires diffuses, qu’elles apparaissent au cours ou sans lien avec un l’effort physique. Cela peut être une maladie inflammatoire ou une maladie liée à la prise d’un médicament ou un déficit enzymatique. S’il y a des syndromes inflammatoires, les maladies inflammatoires, musculaires ou générales, sont les premières à évoquer une myalgie. Chez les femmes entre 40 et 60 ans, on constate une douleur musculaire généralisée inflammatoire comme les polymyosites subaiguës ou chroniques. Ils sont accompagnés par des douleurs musculaires modérées et fluctuantes, déclenchées par la mobilisation des membres avec un déficit musculaire prédominant sur les racines. Ces atteintes musculaires inflammatoires peuvent s’associer à d’autres signes auto-immuns.

En cas d’absence de syndrome inflammatoire, et en cas de douleurs des membres au niveau des muscles et déclenchées par les exercices, il faut s’orienter vers des causes générales non inflammatoires. En fait, les causes sont souvent médicamenteuses, les plus fréquents sont les hypocholestérolémiants, certains traitements des rhumatismes inflammatoires et les corticoïdes à forte dose. On peut par exemple rapporter la douleur des muscles qui prédominent au niveau des ceintures articulaires comme les épaules ou le bassin à des déficits en vitamine D. Dans les cas de carence en vitamine D comme lors d’une ostéomalacie par exemple, la douleur sera généralisée, non inflammatoire sauf surinfection avérée.

En dernier, il n’est pas rare de rencontrer que l’origine de la douleur qui se déclenche au décours d’un effort physique très intense soit l’exercice elle-même. On va alors voir lors des examens paracliniques complémentaires les marqueurs d’une rhabdomyolyse (ou destruction des cellules musculaires de la musculature rouge) qui seront des marqueurs d’une lyse cellulaire aiguë. Une « myoglobinémie » ou passage de la protéine musculaire dans le sang après destruction de celle-ci ainsi qu’une « myoglobinurie » plus ou moins importante dans les urines. Un exercice physique qui sollicite trop les articulations va causer des dégâts au niveau des zones articulaires mises en jeu comme le genou ou la hanche, mais malgré tout la cause d’une arthrite reste toujours par défaut une infection par des germes anaérobies. Une cure thermale pour juguler la douleur pendant quelques minutes va soulager l’articulation rouge de l’inflammation. Comme toute chose, trop insister sur le corps sur une période trop longue avec une intensité conséquente ne va pas le ménager et ce sera d’abord et surtout le système locomoteur qui en pâtira en premier. Le surmenage est à l’origine des douleurs des tendons et ligaments ainsi que de blessure plus ou moins grave.

 

Les traitements à envisager en cas de douleurs musculaires généralisées

 

Un bon massage avec des huiles essentielles médicamenteuses par un personnel médical apte à le faire peut soulager les douleurs musculaires généralisées sans pour autant en guérir la cause.

Il ne faut pas oublier que les parasitoses sont capables de causer des myalgies généralisées comme lors de la trichinose. Une parasitose que l’on contracte en mangeant du porc mal cuit, du sanglier ou encore du cheval, après un tableau d’infection intestinale c’est-à-dire fièvre et trouble du transit intestinal, les douleurs musculaires de type inflammatoires vont s’installer et vont se propager dans le corps entier.

En général, une douleur des muscles ou myalgie vient toujours en s’associant avec une douleur articulaire qui va le seconder. Une solution naturelle avec un traitement basé sur l’homéopathie et l’usage des plantes peut soulager le syndrome douloureux, un traitement basique, mais très efficace et de moindre coût. Cela reste le meilleur des traitements pour soulager la douleur et protéger la personne contre d’autres soucis plus graves. Des pathologies qui en général vont s’attaquer violemment et se généraliseront.

Si le corps rencontre des problèmes musculaires de manière régulière, les recettes de grand-mère pourraient éventuellement être très utile, du curcuma et un peu de cassis pour guérir le mal. Une infusion, un bouillon, un bain ou un cataplasme et le tour est joué ; la douleur s’envole comme par magie.

L’utilisation de produit naturel à caractère acide et riche en minéraux est très prisée par les patients atteints de douleurs musculaires généralisées du fait de leur effet très rapide et durable, comme la cure d’argile ou les bains de boue. Devenus même une mode, ces « traitements » sont actuellement convoités par des personnes non habilitées en qui n’ont ni les compétences à le faire, ni les bons outils, ni les bons produits.

En gros, une sensation de douleur n’est jamais agréable, on veut toujours l’éviter ou du moins en guérir le plus vite possible. Beaucoup de traitements sont à notre disposition de nos jours, de la médication naturelle traditionnelle ou contemporaine à la médication de synthèse de la médecine occidentale moderne. Gérer la douleur n’est pas si facile que ça dans la majorité des cas. En traiter l’origine première est plus difficile et demande beaucoup d’investissement qu’il n’y parait, un avis spécialisé et une prise en charge adéquate sera nécessaire pour poursuivre le bon traitement et éviter la survenue de séquelle trop importante. Il faut néanmoins savoir que le traitement reste avant tout palliatif c’est-à-dire que l’on va juste gérer la douleur en premier lieu, mais la dégénérescence reste inévitable quand l’âge avance et c’est fonction de la maladie ou de la carence en jeu, la gestion de la douleur, de la fonctionnalité et de l’esthétique seront les maitres-mots.

Si réellement on veut guérir de la pathologie responsable, il faut à la fois traiter la douleur avec un massage musculaire, un bain antalgique ou des substances qui réduiront la douleur et aussi la cause sous-jacente. Un traitement de la cause, quelle que soit son origine s’impose toujours, car si la cause reste en suspens malgré que la douleur se soit calmée, une rechute est inévitable. Dans cette optique, on va soigner les souffrances articulaires et musculaires généralisées des grands sportifs par un repos soumis voire un arrêt de ladite activité. On soignera les carences vitaminiques ou enzymatiques par un apport externe si le traitement de fond du problème ne marche pas ou qui la carence est essentiellement de cause externe. Pour les infections parasitaires, une bonne dose d’antiparasitaire règlera l’affaire bien plus vite qu’il n’y parait. Pour les maladies inflammatoires qui sont bien plus difficiles à traiter, un avis de spécialiste ainsi qu’une prise en charge spécialisée et au cas par cas s’impose. On ne peut détruire totalement la source, mais on peut détruire les éléments en cause donc réduire l’inflammation générale en affaiblissant le système immunitaire.

En fonction des causes des douleurs musculaires généralisées, on peut déterminer un type de traitement adéquat. Dans le cas où le traitement considéré n’est pas capable de réduire l’intensité et la fréquence d’apparition des douleurs, on pourrait alors recourir à une intervention chirurgicale. Toutefois, cette dernière peut être à l’origine de l’apparition des DPO ou Douleurs Post-Opératoire qui peuvent perturber les fonctions nécessaires au niveau de l’organisme.