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Le corps de l’homme est un complexe constitué avec environ 400 articulations et des centaines d’os s’entrecroisant et des centaines d’autres muscles bien plus nombreux. On peut dire que le corps humain est un véritable chef-d’œuvre de machinerie et de mécanique en soi. Il est d’une complexité telle qu’une reconstruction parfaite est impossible et que sa compréhension même reste encore assez floue malgré les avancées technologiques de nos jours.

Tout au long de son évolution, le corps humain subit toute sorte de désagrément. Le système ostéo-musculaire est le siège de bon nombre de pathologies graves dont la plupart sont liés à l’âge. C’est une machine qui ne fonctionne à son optimum que lorsqu’il est bien « huilé », bien entretenu et soigné de ses petits troubles.

Au-delà d’un certain âge, à savoir entre la cinquantaine et la soixantaine, les os et les articulations ne font que subir la contrepartie du vieillissement. Ce phénomène est encore accentué par la ménopause chez les femmes et s’accompagne de douleurs osseuses et musculaires.

 

Manifestations et causes des douleurs osseuses et musculaires

 

La douleur est le plus important motif de consultation des personnes dans tous les hôpitaux du monde entier et les divers centres de santé, un motif qui nécessite beaucoup d’investigation pour permettre un bon traitement une fois la pathologie diagnostiquée.

La douleur constitue la principale manifestation d’un problème ou d’un trouble musculo-squelettique. Les atteintes directes des muscles et des os ne se manifestent en général qu’à travers la douleur, ce sont leur caractéristique qui changent : leur intensité, leur type, leur chronicité et les signes qui vont s’associer avec. Pouvant être légère ou intense, aiguë ou chronique, lancinante, pulsatile, en torsion, sous forme de crampes et bien d’autres encore ; locale ou diffuses cette sensation reste le maitre symptôme dans tous les troubles de l’appareil osseux et articulaire. Une douleur articulaire est souvent mécanique, c’est-à-dire qu’elle ne se réveille que lors du dérodage de ladite articulation. Bien sûr cela ne s’applique pas lors de l’inflammation de l’articulation qui aura alors une tout autre typologie de douleur. Pendant la phase aigüe d’une arthrite par exemple, la zone articulaire reste douloureuse en permanence. Pendant l’infection articulaire et contrairement aux douleurs ressenties par les articulations du genou ou de la hanche lors d’exercice intense où le physique est mis à rude épreuve, la douleur reste typiquement inflammatoire.

Une douleur articulaire de type inflammatoire est assez caractéristique. Facile de reconnaissance puisque celle-ci est souvent accompagnée d’un état fébrile, la douleur n’aura pas d’horaire et peut facilement vous réveiller la nuit, elle peut être locale ou généralisée selon la pathologie responsable.

Une douleur osseuse quant à elle reste l’une des expériences les plus douloureuses qui soient pour un être humain. Le fait est que l’os est à une de ses parties très innervé, c’est-à-dire qu’il y a beaucoup de nerfs qui passent dessus. D’autres structures vasculaires, tendineuses et musculaires avoisinantes vont entrer en jeu et faire que la douleur ressentie soit plus qu’atroce.

Dans l’immédiat, il ne faut pas que la recherche de l’origine ne soit pas en dernier. Cela s’explique par le fait que si l’on retrouve la cause de la douleur, on sera bien sûr apte à bien le soulager et à le guérir si c’est possible.

Les causes des douleurs musculaires et osseuses peuvent en général être groupées en quatre grands types :

  • l’origine traumatique : un coup, une chute violente, un écartement ou étirement exagéré qui peuvent déchirer un muscle ou le tordre, casser un os et disloquer une articulation.
  • l’origine mécanique : cela regroupe les causes qui sont les usures des tissus osseuses et musculaires, les déficits en tout genre et les malformations acquises.
  • l’origine inflammatoire: une ostéite, une arthrite ou bursite et les inflammations des tissus musculaires.
  • l’origine par dépôts de cristaux : comme la goutte ou les maladies à hydroxyapatite
  • l’origine infectieuse : bien que rare, une origine infectieuse virale ou bactérienne et même parasitaire ne sont jamais à exclure. Ses causes vont engendrer des douleurs très vives, presque insoutenables pour les patients.

Les douleurs musculaires qui entrent dans le cadre des pathologies de la mécanique et de la dynamique du corps humain sont très fréquentes en milieu hospitalier, les douleurs osseuses ne sont pas en retrait non plus. Souvent les signes de la douleur sont le témoin de soucis bien plus graves qui sont patents comme les infections ostéo-articulaires ou musculaires, les cancers osseux et beaucoup d’autres comme celle citée en haut.

 

Évaluation et traitement des douleurs osseuses et musculaires

 

En pratique, on évalue la douleur osseuse ou musculaire selon son intensité ressentie par le patient. Pour cela, on va utiliser les échelles visuelles analogiques ou numériques selon les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé. Cette recommandation se base sur une évaluation subjective qui tient en compte les vécus de la personne en question avec la manifestation des signes comme les rides, la frustration, la mimique de la personne pendant la phase de douleur. Après avoir bien évalué la douleur, la prochaine étape est de la qualifier d’abord. Il faut distinguer une douleur mécanique d’une douleur inflammatoire, car la prise en charge est totalement différente pour l’une et l’autre.

Une fois séparés, il faut déceler les bruits des articulations, des muscles et des os s’il y en a, les raideurs et la difficulté à se mouvoir ainsi que l’étendue de l’atteinte à un ou plusieurs muscles.

Les causes des douleurs musculaires et osseuses sont nombreuses, allant de l’effort physique aux inflammations et infections, il faut bien savoir les distinguer et en savoir les urgences. Mais dans tous les cas, il ne faut jamais hésiter à consulter son médecin.

Une fois la douleur diagnostiquée et qualifiée, on peut passer au traitement et à la suite de la prise en charge. On a tendance à traiter directement la douleur par les antalgiques conventionnels comme le Doliprane ou l’ibuprofène. Ce qu’il ne faut pas oublier c’est que des traitements plus « sains », si l’on peut dire, existent et sont à la portée de tous. Ce sont des manières traditionnelles et naturelles de soulager la douleur. Par exemple, une cure thermale pour une articulation rouge ou un muscle en phase de douleur même quelques minutes reste très efficaces. Non seulement cela va soulager à la fois le muscle, l’articulation et les os sous-jacents, mais remettra du baume au cœur du patient en soulageant le côté psychologique du dernier. Guérir des douleurs post opératoires (DPO) est plus que nécessaire pour l’organisme si ce dernier veut rétablir sa fonction. Éviter une invalidité par l’usage de plante n’est pas si rare que ça, en effet l’homéopathie est la seconde alternative que les gens prennent après les médicaments antalgiques synthétiques d’urgences à l’origine des pathologies douloureux.

Utiliser des produits naturels comme le curcuma ou le CASSIS de façon régulière peut guérir le mal dans la majorité des cas, bien que considérés depuis longtemps que comme des recettes de grand-mères ; ces méthodes rencontrent beaucoup de succès tant du point de vue curatif que commercial.

Une cause médicale non avérée peut être soulagée par l’usage d’huile essentielle en guise de massage sans avoir recours à des méthodes médicamenteuses. L’utilisation de produit naturel à caractère acide et riche en minéraux est très prisée par les patients du fait de leur effet très rapide et durable, comme la cure d’argile ou les bains de boue. Devenus même une mode, ces « traitements » sont actuellement très convoités. Gérer la douleur n’est pas toujours facile, au contraire dans la majorité des cas, le seul fait d’équilibrer et de diminuer la douleur est une difficulté en soi. Pour espérer guérir réellement d’une pathologie, il faut en traiter l’origine première. Bien sûr c’est bien plus fastidieux et ça demande beaucoup de temps et de patience. Cette option demande aussi beaucoup d’investissement qu’il n’y parait, mais une fois bien entreprises, la douleur et la cause vont disparaitre et une guérison totale est à envisager. Un avis spécialisé et une prise en charge adéquate seront toujours nécessaires pour poursuivre le bon traitement et éviter la survenue de séquelle dans le futur.

La fréquence et l’intensité de la douleur vont déterminer comment le prendre en charge. En effet, une douleur aiguë et fréquente est toujours plus alarmante et nécessite un traitement d’abord des symptômes pour des effets immédiats sur la douleur puis de la cause sous-jacente pour éliminer la maladie. Une douleur chronique, d’intensité modérée quant à elle peut ne pas se traiter dans l’immédiat, mais une investigation très poussée doit se faire pour en déterminer la cause. En général, la cause la plus alarmante des douleurs chroniques reste la métastase d’un cancer dans les muscles et surtout les os. Pour faire simple, le cancer se déplace dans les muscles ou l’os et les colonise. Dans ces cas précis d’atteinte graves, seuls des traitements palliatifs sont à envisager, des antalgiques très puissants comme de la morphine ou la radiologie à visée antalgique du corps entier.

Bref, bien que des solutions contemporaines se présentent, un traitement naturel reste toujours la meilleure des solutions préconisées par les médecins homéopathes pour soulager les douleurs osseuses et musculaires.