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Les douleurs articulaires et musculaires qui touchent généralement les articulations comme le genou ou la hanche ne se manifestent souvent qu’après la pratique d’exercice physique. Ces douleurs peuvent subvenir dans l’immédiat et provoqués une infection articulaire ou une arthrite. Elles peuvent aussi attendre plusieurs années avant d’engendrer de réelles conséquences sur les genoux.

Le mal aux genoux au repos est souvent relié à une gonarthrose ou une arthrose du genou. Toutefois, dans certains cas, on pourrait aussi parler de polyarthrite rhumatoïde. Quelle différence y a-t-il entre ces deux pathologies qui se manifestent souvent quand les genoux sont au repos et quel type de traitement pourrait-on envisager ?

 

Gonarthrose et polyarthrite rhumatoïde, des pathologies du mal aux genoux au repos

 

La gonarthrose ou l’arthrose du genou est un type de pathologie articulaire chronique qui se caractérise par des douleurs post opératoire ou DPO et des dégradations du cartilage articulaire. Très répandue en France et dans les pays développés, elle neutralise les fonctions primaires des genoux, nécessaires à la réalisation des divers mouvements de l’organisme. Étant donné qu’elle est à fonction dégressive, on peut la considérer comme étant une pathologie du mal aux genoux au repos.

Dans la plupart des cas, la gonarthrose affecte l’articulation qui relie le fémur au tibia ou l’articulation fémoro-tibiale. Toutefois, elle pourrait aussi affecter la liaison entre la rotule et le fémur au niveau de l’articulation fémoro-patellaire. Dans les cas les plus rares, l’arthrose pourrait toucher ces deux types d’articulation. Le développement de cette pathologie est souvent dû à de nombreux facteurs dont l’âge est l’origine primaire de cette dernière. En effet, la gonarthrose se manifeste surtout chez les personnes atteignant la cinquantaine ou la soixantaine. À l’issue de facteur génétique, les femmes sont les plus touchées par une gonarthrose par rapport aux hommes une fois qu’elles atteignent la ménopause.

Si vous avez l’habitude de porter de lourdes charges, sachez désormais que ce genre d’action peut porter préjudice à la santé de votre cartilage et provoquer une gonarthrose sur le long terme. La pratique d’activités physiques intenses de façon répétitive peut entraîner un surmenage au niveau des ligaments et des articulations. Étant donné que les genoux supportent toutes les charges des membres supérieurs du corps, un poids corporel trop important pourrait donc provoquer des dysfonctionnements au niveau des articulations des genoux. À cet effet, le poids peut donc faire partie des facteurs à l’origine de la gonarthrose.

Comme toute autre pathologie touchant le genou, la gonarthrose se manifeste avec une douleur au niveau de l’articulation du genou ou une gonalgie suivie de variation thermal et de peau rouge à la minute. Cette douleur est souvent de type mécanique et survient après la pratique d’une activité inappropriée. Elle peut s’atténuer ou s’accentuer au repos en fonction des cas. L’intensité de cette douleur peut aussi varier selon l’articulation touchée. Elle est de type diffus dans le cas où la dégénérescence touche l’articulation fémoro-tibiale. Si par contre la dégénérescence se localise au niveau de l’articulation fémoro-patellaire, on peut ressentir une douleur localisée dans la partie en avant du genou. Sur le long terme, l’arthrose du genou peut modifier votre façon de marcher et entrainer des difficultés à vous mouvoir, suivi de sensation de blocage des articulations.

Vous ressentez un mal aux genoux au repos ? Sachez qu’il ne s’agit pas forcément de gonarthrose. En effet, vous pourriez aussi être atteint d’une polyarthrite rhumatoïde. La polyarthrite rhumatoïde est un type de rhumatisme inflammatoire dans le groupe des arthrites chroniques. Ses symptômes peuvent être ressentis tant bien en activité qu’en période de repos. C’est une maladie auto-immune où l’immunité est le principal responsable de son apparition. En effet, le système immunitaire du corps produit une quantité importante d’anticorps sur la membrane synoviale entourant l’articulation du genou. Cette membrane tapisse l’intérieur de l’articulation et fabrique un liquide spécifique qu’on appelle liquide synovial. Le liquide synovial a pour rôle d’assurer la lubrification des mouvements du genou. Pour contrer les anticorps produits par le système immunitaire, ce liquide est donc sécrété en grande quantité et peut par la suite contenir des enzymes inflammatoires susceptibles de provoquer des agresser à l’articulation, au cartilage, aux tendons et même aux os.

La polyarthrite du genou peut entraîner une inflammation importante et chronique des genoux au repos, limitée par l’amplitude de vos mouvements. Sans traitement, vos articulations pourront subir une déformation au fil du temps et des années. Son évolution varie d’un individu à un autre, mais dans la plupart des cas, elle s’installe de façon graduelle par poussées. Ces poussées peuvent s’intercaler entre de longues ou de courtes périodes en fonction de l’état de vos articulations. Elles pourraient mettre des mois, voire des années avant de surgir, mais peuvent aussi apparaitre subitement au repos pendant la nuit.

 

Diagnostic et traitement du mal aux genoux au repos

 

Le diagnostic d’une gonarthrose comprend un examen clinique suivi de différents tests pour évaluer le niveau de mobilité du patient. Par la suite, le médecin peut prescrire une radiographie du genou, une IRM, voire une arthroscopie. Ces derniers ont pour objectif d’identifier avec précision l’origine et le niveau d’atteinte de l’arthrose.

En ce qui concerne la polyarthrite rhumatoïde du genou, les symptômes peuvent être moins faciles à reconnaître qu’avec ceux de la gonarthrose. Généralement, une polyarthrite rhumatoïde du genou s’accompagne de douleur soudaine au repos, de la présence de gonflements articulaires et une sensation de fatigue inexpliquée au niveau des genoux. Pour son identification, il existe de nombreux examens cliniques qui se basent sur plusieurs types d’indices comme l’augmentation du nombre de protéines C réactive ou l’augmentation du taux d’anticorps présents au niveau de l’articulation. Toutefois, ces indices peuvent présenter des résultats positifs chez des patients en bonne santé. De ce fait, il est nécessaire de réaliser une IRM pour affirmer s’il s’agit bien d’une polyarthrite rhumatoïde ou d’une gonarthrose.

La gonarthrose et la polyarthrite rhumatoïde peuvent être traités avec des médicaments antalgiques ou des AINS ou Anti-inflammatoires Non Stéroïdiens comme l’ibuprofène, le naproxène ou encore le Motrin. Toutefois, ces anti-inflammatoires peuvent provoquer des effets secondaires sur la santé gastrique et intestinale avec des troubles cardio-vasculaires, des troubles gastro-intestinaux, des brûlures passagères ou intenses de l’estomac, des ulcères, voire une insuffisance rénale. L’injection de corticoïde est aussi une bonne option pour soulager le mal aux genoux au repos. À cet effet, le médecin pourrait vous administrer de la cortisone, du prednisone ou du prednisolone. Ces derniers diminuent l’inflammation et les raideurs articulaires et peuvent retarder l’évolution de la pathologie. Présentant une action anti-inflammatoire rapide, ils agissent en profondeur au niveau de l’articulation touchée du genou… Un lavage articulaire s’impose, surtout pour le cas de la gonarthrose pour évacuer les débris cartilagineux dus à la destruction du cartilage.

Pour le cas de la polyarthrite rhumatoïde, le médecin peut opter pour un traitement de fond en prescrivant des médicaments de type immunosuppresseurs. Ces médicaments agissent rapidement sur les cellules immunitaires responsables de la production d’anticorps importants au niveau du genou. Par la suite, on peut observer une nette diminution de la quantité de liquide synoviale du genou.

Les traitements médicamenteux avec ou sans huile présentent souvent des effets secondaires pour l’articulation du genou ou pour ses parties avoisinantes et peuvent être à l’origine d’autres causes médicales. C’est pourquoi les médecins homéopathes préconisent un traitement via l’homéopathie. L’homéopathie est un type de traitement à base de plante qui permet de soulager les zones douloureuses atteintes d’une gonarthrose ou d’une polyarthrite rhumatoïde. En premier recours, l’utilisation de l’harpagophytum s’impose. Aussi nommée « griffe du diable », cette plante aux vertus médicamenteuses s’utilise depuis longtemps dans la médecine traditionnelle africaine. En raison de ses propriétés antalgiques et anti-inflammatoires, elle traite l’inflammation et le gonflement au niveau des articulations et des muscles. De nombreuses études cliniques ont pu démontrer ses capacités à améliorer la mobilité ainsi que la souplesse articulaire.

Pour un traitement naturel et régulier plus efficace du mal aux genoux au repos, vous pouvez associer l’harpagophytum à d’autres types de plantes thérapeutiques comme le cassis ou le curcuma. Le curcuma est un antioxydant puissant dont le principal actif et la curcumine. C’est un anti-inflammatoire naturel de premier rang au même titre que l’harpagophytum ou la prêle des champs. Il présente des bienfaits sur la régénération cellulaire et la protection des cellules constitutives de l’articulation, d’où son utilisation pour le traitement des douleurs articulaires aux genoux. De son côté le cassis, plus précisément les feuilles de cassis s’utilisent en homéopathie en raison de sa solide réputation d’antirhumatismal. Ces feuilles contiennent des vitamines, des tanins et des flavonoïdes anti-inflammatoires dans leur composition ainsi que d’autres substances aux vertus bactéricides. À cet effet, elles peuvent donc servir dans le traitement de fond des pathologies chroniques des articulations comme la gonarthrose ou la polyarthrite rhumatoïde.

Comme les médecins le disent toujours, « il vaut mieux prévenir que guérir ». On peut très bien prévenir le mal aux genoux au repos en limitant les activités physiques qu’on réalise. Il est aussi conseillé d’adopter un mode de vie et un régime alimentaire plus sain pour réduire les effets et les risques d’infection et de lésion articulaire. Si vous avez l’habitude de consommer des aliments riches en acide, remplacez ces derniers par des aliments riches en substance minérale.