En France, des millions de personnes sont atteintes de mycose se manifestant sur les doigts, les pieds et les ongles. Chez les femmes, cette mycose s’observe surtout au niveau du vagin, d’où l’appellation « mycose vaginale ». Ce type de mycose se présente avec un écoulement de liquide épais blanchâtre ou jaunâtre comme du lait caillé sur les parois du vagin et du col de l’utérus. Des démangeaisons et des impressions de brûlure intenses peuvent s’en suivre.

Malgré les différents troubles qu’elles provoquent, les mycoses n’entrainent pas de complication. Elles ne favorisent pas le risque de développement d’un cancer du col et ne peuvent pas engendrer la stérilité selon les dires du Dr Jean Bohbot, infectiologue spécialisé dans les infections urogénitales à l’Institut Fournier à Paris. Pourtant, les infections vaginales qu’elles provoquent ne peuvent cesser sans traitement. La plupart des médecins prescrivent des ovules antifongiques comme la levure extra sur des durées très courtes, en association avec une crème. Utiliser des probiotiques par voie vaginale est aussi conseillé, mais en sachant identifier la souche bactérienne adéquate à ce genre de troubles, d’où la nécessité de consulter l’avis d’un spécialiste. Pour éradiquer complètement les troubles provoqués par les mycoses vaginales, il est conseillé de suivre son traitement jusqu’à sa fin, un traitement qui dure en moyenne 3 à 6 mois selon les cas.

 

Études du candida, le champignon source de la candidose vaginale

 

Le candida albicans est présent chez 10 % des femmes dans le vagin à l’état saprophyte. Les femmes les plus sollicitées par ce champignon sont surtout les femmes enceintes et celles qui pratiquent des contraceptifs oraux. Les résultats d’une enquête menés sur certains sujets féminins montre qu’en général 25 à 50 % des femmes sont porteuses asymptomatiques de candida albicans dans la cavité vaginale et on estime que les ¾ de ces femmes feront au moins une infection vaginale due à cette levure avant la ménopause. 75 % des femmes en Europe présentent la vulvo-vaginite à candida au moins une fois durant leur vie dont 10 à 15 % d’entre elles ont une vie sexuelle active. Selon les constats, ce pourcentage aura connu une importante hausse depuis ces 15 dernières années.

Selon les études européennes de prévalence centrées sur les infections nosocomiales, on a pu constater que 25 % de ces infections sont acquises en réanimation et 75 % de candidose sont dus au candida albicans. Totalement, 97 % des souches provenant des centres européens sont sensibles au fluconazole. Dans la plupart des séries, la mortalité totale due aux candidoses invasives dépasse le 50 %, mais la mortalité directement liée à l’épisode infectieux n’est que de l’ordre de 25 à 40 %.

Par rapport au placebo, le traitement de la peau par la levure de bière donne des résultats satisfaisants sur l’amélioration son aspect (moins ride, moins rugueuse, plus lisse). La levure de bière est une famille de champignons microscopiques (généralement des Saccharomyces cerevisiae ou Candida utilis) riche en vitamines B et en minéraux. C’est un complément alimentaire qui a une action efficace sur la beauté des cheveux, la peau et les ongles. On peut l’utiliser comme traitement à la fois préventif et curatif. Elle serait adéquate pour contribuer au traitement de carences, mais aussi pour stimuler le système immunitaire. Présentant des propriétés antimicrobiennes, elle est d’une efficacité prouvée pour le traitement des différents types d’infections dues au candida.

Les antibiotiques éliminent les bactéries nuisibles, mais aussi les bonnes bactéries. Par la suite, les flores protectrices sont altérées et des bactéries ou champignons pathogènes peuvent alors se multiplier provoquant ainsi des diarrhées, des mycoses vaginales, buccales… Pour éviter que ce genre de chose n’arrive, il est donc conseillé dès le début d’une prise antibiotique de suivre en même temps un traitement à base de probiotiques comme les levures Saccharomyces, le boulardi ultra, les lactobacillius…

Quand on est atteint d’une angine, d’un abcès dentaire, d’une infection urinaire, d’une pneumonie ou de blessures graves, il est souvent préconisé de prendre des antibiotiques. Pourtant, ces derniers passent dans toutes vos artères et arrivent dans la zone vulvo-vaginale par la circulation sanguine et détruisent les bactéries présentes. À cet effet, ils amplifient énormément les risques de mycoses vulvo-vaginales… pour limiter que ces risques ne se développent, une prise de la levure probiotique (saccharomyces boulardi…) est fréquemment conseillée avant de commencer le traitement.

 

Consommer de l’ultra-levure pour renforcer le système immunitaire et pour éradiquer les démangeaisons vaginales irritantes

 

Une maladie mycosique se manifeste souvent par des démangeaisons accompagnées de pertes abondantes, très épaisses et inodorantes ou odorantes, généralement déclencher par les traitements corticoïdes qui affaiblissent le système immunitaire et les antibiotiques qui provoquent un déséquilibre du microbiote vaginal. Dans la plupart des cas, l’infection est due à la Candida albicans qui est présente dans le vagin sous forme de spores inactives et peut être solutionnée par les traitements à la levure de bière.

Pour traiter efficacement la mycose, il faut en premier lieu faire des prélèvements et analyses dans les services de parasitologie dans le but d’identifier le champignon à la source des symptômes du sujet. Cela nécessite non seulement du temps, mais aussi un vrai savoir-faire, car il existe plus d’un nombre de souches à l’origine des mycoses. En général, on peut les classer en trois grandes familles : les dermatophytes, les levures et les moisissures. Les traitements thérapeutiques sont différents pour chaque famille.

Des recherches et des études approfondies ont été réalisées pour pouvoir produire des médicaments et des produits de santé pouvant lutter contre les mycoses. Il se pourrait qu’un produit en particulier émette des effets secondaires non mentionnés sur les notices, si tel est le cas, il vous est recommandé de tout de suite signaler des informations auprès de l’ANSM ou Agence Nationale de Sécurité des Médicaments et des Produits.

Les microbiotes appelés aussi flores sont des bactéries non nuisibles qui se logent dans l’intestin. Le traitement volontaire des maladies par l’antibiothérapie détruit les bonnes bactéries et entraine le déséquilibre de la flore intestinale et de la santé intestinale. L’antibiothérapie ou prise antibiotique traite des différents maladies ou infections au niveau de la peau, de la bouche, de la bouche, ou de l’intestin… et entrainant la perte du macrobiote via l’évacuation de la selle. Le probiotique apporte des nouvelles bactéries non nuisibles pour assurer le retour de l’équilibre de la flore qui est déstabilisé dans la majeure partie des cas par une prise d’antibiotique du sujet. Avant cette prise d’antibiotiques, il est conseillé de suivre en même temps un traitement à base de souches probiotiques, et de consulter une boutique ligne pour connaître les produits adéquats…

… Le produit laitier fermenté est une bonne option comme traitement de probiotique dont le yaourt est le plus connu. En effet, ce dernier pourrait être une source très intéressante de bactéries probiotiques. Manger yaourt est donc une solution parfaite pour régler les problèmes de déséquilibre de la flore intestinale et de certaines maladies chroniques, mais malheureusement sans résultats pour la flore vaginale.

Le Candida est généralement présent dans la bouche des enfants sans lui causer de complications. Ce champignon se multiplie parallèlement au développement du système immunitaire de l’enfant et entraine une infection qui se soins de lui-même sans traitement en cas du muguet léger. À l’intérieur de ces joues, le muguet forme des plaques blanchâtres sur la langue ou sur le palais. Ces plaques sont semblables au lait, ne provoquent aucune douleur apparente, mais sont difficiles à enlever. Dans certains cas, le muguet développe aussi des plaques rouges et brillantes dans les plis des jambes et des fesses de l’enfant. De petites taches rouges peuvent se répandre dans toute la région de sa couche, sur le bas du ventre et le haut des cuisses.

Le bébé allaité par le lait maternel peut aussi être infecté par ce candida. Les seins, ou même les canaux lactifères, de la mère ainsi que la bouche du bébé peut par la suite être infectée. La manifestation de ce trouble sur les seins de la mère se présente au niveau des mamelons qui deviennent rougeâtres ou rosâtres et sensibles. Sa peau devient brillante ou écailleuse sur l’aréole et elle peut ressentir une souffrance inaccoutumée durant l’allaitement, des souffrances aiguës qui en dirait proviennent de l’intérieur des seins.

La céréale complète est un aliment qui ne contient pas de gluten, sa consommation améliore la défense naturelle, car il apporte des fibres, source d’alimentation préférée de la flore intestinale. Il agit comme complément alimentaire, bénéfique pour les bactéries de l’organisme et de la santé intestinale. Le déséquilibre de la flore intestinale permet à des bactéries nocives (Clostridium difficile) de se multiplier dans le côlon et de pousser de véritables infections coliques qui peuvent être très graves. Cet effet gêneur peu fréquent, mais grave (colite pseudomembraneuse) se caractérise par l’écoulement de glaires et de fausses membranes (semblable à des lambeaux de peau) suivi de douleurs abdominales. La colite pseudomembraneuse est une inflammation très sévère du colon, due à une infection par Clostridium difficile, à la suite d’une antibiothérapie (souvent pénicillines ou céphalosporines), pour récupérer les pertes des bonnes bactéries, une alimentation riche en légumes, en fruits et en céréales complètes est fortement conseillée ainsi que les compléments alimentaires.